|
Source Grand Lac Confidentiel ( GLAC ) 27 juillet 2010
MORT EMPOISONNÉ : LE
GÉNÉRAL DE DIVISION YERMOS LUKOLE N’EST PLUS
Johannesburg,
Afrique du Sud, le 24 juillet 2010 (GLAC)
– Le général de
division, commandant des forces navales de la 1ère
région maritime Est, Monsieur Yermos Lukole vient de mourir à
Johannesburg, en Afrique du Sud, à la suite d’un empoisonnement
qui l’a alité pendant 24 jours.
Personne-clé
pour calmer toute tendance de grogne et de subversion contre le
gouvernement de Kinshasa qui a abandonné les combattants
nationalistes Mai-Mai, la mort de Madowa-Madowa laisse un trou qui ne
sera pas facilement bouché dans la relation entre Kinshasa et les
provinces orientales. Il était peu bavard, très réfléchi et un
homme aguerri dans un territoire dont il maitrisait très bien le
relief géographique.
Grands-lacs
Confidentiel, qui de sources TRÈS FIABLES, confirme que Yermos est
mort à la suite d’un empoisonnement ne peut pour l’instant pas
divulguer les détails sur la nature du poison qui a emporté Yermos
Madowa-Madowa Lukole, pour ne pas brouiller les démarches
présentement en cours. Grands-Lacs Confidentiel rendra publiques ces
informations une fois l’enquête terminée.
Compagnon
de lutte de Laurent-Désiré Kabila et ensuite coordonnateur des
activités de résistance des combattants nationalistes Mai-Mai dans
l’Est du Congo et plus principalement dans la région s’étendant
entre la zone d’Uvira et région de Kalemie, le général Lukole,
était connu familièrement sous le nom de Madowa-Madowa, à cause de
sa peau brune pigmentée de plusieurs taches noires .
Né
en 1956 dans la zone de Fizi, au Sud-Kivu, Yermos Lukole fils de
Pascal Lukole est issu d’une famille de 4 enfants dont il est le
troisième.
Lorsque
Yermos croise Laurent-Désiré Kabila en Tanzanie, il venait de
déménager du camp de réfugiés de Kigwa pour s’installer en
permanence avec toute sa famille à Kigoma, la ville tanzanienne
côtière du lac Tanganyika. C’est de là qu’il va rejoindre
Laurent-Désiré Kabila sur le front à Goma. Il lui restera fidèle
jusqu'à l’assassinat de ce dernier le 16 janvier 2001.
Lorsque
Laurent-Desiré Kabila remercie les mercenaires rwandais, leur
demandant de quitter le Congo pour laisser la place aux Congolais de
s’organiser, ces derniers lancent rapidement une guerre
d’occupation. Nous sommes en août 1998, la tentative des
mercenaires tutsi pour prendre le pouvoir à Kinshasa sera maitrisée
après une résistance brave des forces armées congolaises avec les
pays amis venus à leur rescousse. Les mercenaires Rwandais se
replient à l’Est et tentent de reprendre le Sud-Est du Congo par
le littoral du lac Tanganyika. Le général Yermos Lukole coordonne
la résistance tentant de relier les combattants nationalistes
Mai-Mai avec le pouvoir central.
D’un
coté, Il organise la résistance Mai-Mai plus principalement dans la
région s’étendant entre la zone de Fizi et la région au Sud de
la Baie de Burton (Ubwari). Il était alors basé à Kazimya puis à
Luandazi (situé entre Kazimya et Wimbi). Il y restera pour
coordonner la résistance nationaliste jusqu’en 2003, lorsque sur
demande du président Joseph Kabila, il sera appelé à Kinshasa.
Nationaliste,
fidèle à la cause de la patrie et toujours aux cotés de Joseph
Kabila, le général de division Madowa-Madowa sera ensuite affecté
à Kalemie en qualité de commandant des Forces navales de la
première région maritime Est, c’est-à-dire la région congolaise
s’étendant entre la zone de Fizi jusqu’en face de Mpulungu (en
Zambie). Il assumera ses fonctions jusqu’à sa mort à Johannesburg
le 24 juillet 2010 à 9h30 minutes, heures locales d’Afrique du
Sud.
La
Maladie
Vers
le 25 juin dernier, Monsieur Yermos Lukole se plaint de douleurs
abdominales du coté droit. À Kalemie les médecins le traitent pour
ce qu’ils croient être la « malaria». Ces douleurs seront
suivies des frissons intenses et du gonflement du ventre, alors que
sa peau très brune jaunit complètement.
Dimanche
le 27 juin, il sera transféré à Lubumbashi où les médecins lui
feront croire encore qu’il souffrait de la malaria. Cependant, la
vraie cause de sa maladie lui sera révélée par les médecins
une fois transféré à Johannesburg, le 4 juillet 2010. Grands-Lacs
Confidentiel rendra publics tous les détails de cet empoisonnement
une fois son enquête terminée (à suivre).
Dans
son édition numéro 2 du 26 juin 2010, Grands-Lacs Confidentiel
avait rendu publics quelques poisons que le régime de Kigali a en sa
possession et dont il se sert pour éliminer tous ceux qui semblent
être des embuches dans son plan d’expansion en République
démocratique du Congo. A la fin de ce communiqué, nous reproduisons
intégralement ce que Grands-Lacs Confidentiel avait publié au sujet
des poisons distribués partout au Congo à partir de Kigali avec
pour mission d’éliminer tous les nationalistes congolais.
Après
le général Agolowa, Samba Kaputo, le général Mbuza Mabe, la
version officielle distrait le peuple congolais que tous sont mort à
la suite d’une maladie. Pourtant il est très bien connu que les
poisons distribués au Congo à partir de Kigali circulent très
largement dans la ville de Goma et les régions avoisinantes. Les
informations vont dans le même sens pour dire que les poisons ont
aussi été distribués au niveau de Bukavu et de la zone d’Uvira.
À
tous les nationalistes Congolais: prenez ce message au sérieux
L’idée
derrière ces empoisonnements en cascade est, selon Paul Kagame et sa
cohorte de criminels, d’éliminer facilement tous le noyau dur des
nationalistes qu’il n’a pas pu éliminer par les armes. Une fois
que tout le monde figurant sur sa liste est éliminé, il lui sera
très facile de relancer une guerre totale contre le Congo ou
d’organiser un coup d’État par des figures congolaises
interposées.
En
plus des moyens les plus conventionnels d’élimination des
indésirables par des poisons (dans la nourriture et/ou les boissons)
ceux-ci sont placés de manière très subtile et astucieuse :
sur une brosse à dent, dans un dentifrice, sur les poignées des
portes, le volant de l’auto ou dans une poignée de main.
Réactions
au Congo
Bien
que le corps du disparu soit encore à l’hôpital de Johannesburg,
un malaise est très palpable au Congo. À l’annonce de la mort de
Madawa-Madowa, une mutinerie qui a été rapidement calmée avant
qu’elle ne perturbe l’ordre public avait déjà commencé à
Kalemie.
Dans
Fizi, la zone natale du général Madowa-Madowa, la grogne est
entière est la colère est visible sur les visages des Babembe, la
population autochtone de cette zone. Après la mort du général
Lwetcha, le dernier porte-étendard du gouvernement de Kinshasa vient
de tomber; Joseph Kabila n’aura pas la tache facile de convaincre
ce peuple nationaliste de lui accorder l’électorat de la zone.
La
famille est très catégorique que le corps du général Yermos
Lukole doit être inhumé à Fizi dans la zone natale; le
gouvernement de Kinshasa s’objecte et veut que Madowa-Madowa soit
enterré à Kinshasa parce qu’il est mort en service.
Le
général Yermos LUKOLE laisse derrière lui une grande famille de
seize enfants (dont deux enfants adoptifs) et dont le plus jeune
venait de naître il y a deux mois.
Combattez,
Fils du grand Congo, gardez courage, ne désespérez pas! La bataille
sera longue et épuisante contre l’ennemi mais la victoire du
peuple Congolais est certaine car elle juste et véridique.
Car
ce ne sont ni la domination actuelle du peuple congolais par le
Rwanda, ni la misère, ni la famine, ni l’indigence, ni même la
mort qui séparera le peuple congolais de sa nation chérie.
Les
Mbuza Mabe, Yermos Lukole, Monseigneur Kataliko, Monseigneur
Munzihirwa et tous ces autres vrais fils de la patrie qui sont mort
sous la haine et les ambitions hégémoniques tutsi au Congo,
serviront de ferment pour le réveil national irréversible et pour
défendre la grandeur de la patrie.
Esdras
MASAN
Rédacteur
en chef
Grands-Lacs
Confidentiel
E-mail:
glac.editor@
gmail.com
|